1_Ici et là où je vis

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Propos et démarche

FESTIVAL PLURIDISCIPLINAIRE

« Ici et là où je vis » GUNDERSHOFFEN, JUILLET 2007

« Ici et là où je vis » est un festival pluridisciplinaire qui a questionné le lieu de vie comme déterminant d’un mode de vie voire d’une philosophie de vie. Il est né de l’attention portée par Valérie Lopez à la mise en valeur de son patrimoine familial, une ancienne usine à papier datant de la fin du XIXè siècle située à Gundershoffen dans le Nord de l’Alsace et de sa rencontre avec la Société pour la Diffusion de l’Utile Ignorance. Valérie Lopez, propriétaire des lieux avec sa famille, a créé en 2006 une SCI pour construire des logements locatifs dans cet ensemble de bâtiments désaffectés depuis les années 1970. La construction de ces logements laisse disponibles 2 des centaines que la famille a souhaité valoriser en y accueillant des expositions.

En réponse à ce lieu historique de vie et de production et à l’actuel projet immobilier né d’une initiative privée, nous avons programmé un ensemble de propositions interrogeant l’influence du lieu de vie sur nos comportements. Centres ville, cités, campagne, villages ou encore zones pavillonnaires, en quoi ces lieux d’habitations sont-ils déterminant de notre mode de vie ?

Ce festival qui ne connaît pas d’équivalent dans la région correspond à notre volonté de décloisonner les publics. Par un programme riche et de qualité, il a participé à l’animation culturelle du territoire. Destinée tant à un public de proximité qu’à la grande région et aux vacanciers de passage, la manifestation a réuni plus de 600 personnes du 29 juin au 8 juillet 2007. Des actions de médiation spécifiques ont été mises en place pendant la manifestation sous forme de documents, de visites et d’ateliers.

Nous avons veillés tout particulièrement à ce que la commune, les associations locales et les habitants se sentent impliqués dans l’organisation du festival et s’en fassent les ambassadeurs favorisant par là-même le rayonnement de Gundershoffen.

Bilan Artistique

Comme dans chaque manifestation organisée par la Société pour la Diffusion de l’utile Ignorance, nous avons proposé à nos visiteurs de prendre le temps de la découverte et de la réflexion au travers de réalisations artistiques in-situ, d’une sélection d’œuvres du Fonds Régional d’Art Contemporain et d’un cycle de conférence et de documentaires.

Le public, strasbourgeois et local, a donc pu découvrir et croiser les regards artistiques et intellectuels afin d’élaborer sa propre approche des problématiques soulevés.

Le public de la commune de Gundershoffen et de la Communauté de Commune de Niederbronn-les- Bains a été curieux et enthousiaste de cette initiative leur permettant à la fois de découvrir un élément de leur patrimoine industriel ainsi qu’un nouveau type de manifestation et de champ artistique. C’est ainsi plus de 600 personnes que nous avons accueilli durant les 10 jours de la manifestation.

Le festival « ici et là où je vis » a permis aux nombreux artistes programmés de se rencontrer et de confronter leur travail tout en ayant chacun la possibilité d’expérimenter des réponses plastiques singulières. Ces rencontres ont donné lieu à de futures collaborations.

Ainsi, nos ambitions de constituer un nouveau public autour d’une découverte sensible et réflexive et de permettre aux artistes d’avoir un véritable espace de création, sont atteintes.

Bilan des Résidences des artistes : interventions In situ

 

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  • « Entre-vi(ll)es, ménagement urbain à Kaltenhouse »

Projet d’urbanisme et photographies : Nicolas Bachet

Photographies et dessins : Amaury L’Hoste

Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg et titulaire d’un Dess de sociologie urbaine, Nicolas Bachet est particulièrement intéressé par les relations intercommunautaires et leurs cristallisations dans l’espace urbain.
Il a longuement travaillé sur la question du relogement des familles « nomades» sédentarisées dans la commune de Kaltenhouse. Elargissant sa réflexion à la zone urbaine entre Haguenau et Bischwiller, il nous a livré l’état de ses recherches à travers plans, maquettes, film et photographies.

Amaury L’Hoste, artiste photographe, diplômé de l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg, l’a accompagné et nous a livre un autre regard sur cette « Entre -Vi(l l)es ».
Dans la continuité de ses recherches sur la notion d’entre soi, Nicolas Bachet a exploré quelques produits de la promotion immobilière en vogue. A travers un travail photographique tenant du dispositif de la caméra cachée, il nous permet d’observer les consonances entre les fermes fortifiées du Moyen Age et les résidences sécurisées actuelles.

  • Installation sonore par Frédérique Ehrmann, Elisabeth Ausina, Régis Kante, et Jean-François Sturm

 

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Interrogeant l’identité d’un lieu, les strates qui le composent, sa mémoire et ses habitants, cette installation sonore propose une évocation de l’usine Bertsch composée de textes et de sons mis en espace. L’identité sonore d’un lieu nous permet-elle de nous repérer dans l’espace ? A l’aide d’un plan, nous avons tenter l’expérience d’une visite sonore de l’usine…

« Particulièrement intéressés par les question de perception de l’espace et d’identité d’un lieu, nous souhaitons apporter ici une dimension sonore à notre travail. Qu’est-ce que l’identité sonore d’un lieu? Si nous confrontons un espace sonore à un espace visuel, où sommes nous ? Voyez-vous ce que je vois quand vous entendez ce que j’entends? Comment écrire avec le son? Telles sont les questions qui nous animent pour cette installation qui croise nos approches de dramaturge, scénographe et musicien-ariste- interprète. »

  • Caryatides. Intervention in situ : Gérald Wagner

 

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Poursuivant ses propres recherches qu’il a pu concrétiser dans des habitations abandonnées, au cœur de l’ancienne halle verrière de Meisenthal ou plus récemment dans les différents étages des immeubles qui abritèrent la galerie de photographie strasbourgeoise Stimultania, il a souhaité rappeler à notre mémoire l’expérience industrielle exemplaire que menèrent les établissements Bertsch, dès la fin du XIXème siècle et jusque dans les années 1970.

A l’écoute de cette aventure familiale et à travers une intervention in situ, il a désiré mettre en valeur les notions d’effort et de continuité qu’il a retenu de cette histoire. Dans ce récit, un fait marquant a retenu toute son attention. Valérie Lopez, aujourd’hui héritière avec ses frères et sœurs du patrimoine familial a souligné qu’à la suite de ses arrières grands-parents fondateurs de cette entreprise,c’est sa grand-mère qui seule durant plus d’une décennie géra les établissements Bertsch.

En s’appuyant sur le récit antique des Caryatides et les ornementations architecturales qui nous en rappellent le sort laborieux, il a souhaité mettre en lumière l’action passée et présente des femmes – souvent laissées dans l’ombre -dans l’histoire industrielle. Prenant pour modèle des figures ornementales du XIXème siècle, rappelant chronologiquement la naissance de la manufacture, il a matérialisé sur les façades extérieures ou murs intérieurs, non pas un décor commémoratif, mais les traces et empreintes laissées par les activité industrieuse et affective des hommes et des femmes qui vécurent et vivent encore dans ce lieu.

  • « Bureau de Vente », une installation de Catherine Gier

 

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Une cour d’ombre, humide et mousse. Sur les parois de brique et de grès buissonnent une végétation luxuriante. Sur un bureau sont présentées toute une documentation ainsi que et la maquette 1/10 vente.
La documentation reprend la description et l’argumentaire de vente de logements sis à Gundershoffen. Des photographies de maisons, de petits collectifs et d’immeubles de logements construits sur le territoire de la commune alternent avec les annonces immobilières. D’autres textes viennent ponctuer le diaporama : extraits de la loi SRU, critères de constructions Haute Qualité Environnementale,information sur les matériaux constitutifs du bâti, indication sur la mise en œuvre et le coût des énergies renouvelables. La maquette posée sur le bureau met l’instalation en abyme. Ici, le bureau de vente ne renvoie qu’à lui-même en tant qu’objet et non à une éventuelle mirifique demeure.

Il s’agissait à la fois d’étonner le public en lui proposant un environnement « paradisiaque » dans un espace improbable (une cour sombre), et d’éveiller son sens critique sur son environnement construit. En juxtaposant images du bâti existants, descriptifs de promoteurs ou d’agences immobilières et en lui donnant des éléments d’information et de réflexion sur l’acte de bâtir, des pistes s’ouvraient pour le spectateur des multiples impacts des édifices qui l’entourent sur lui-même et sur son environnement – construit, naturel et humain.

  • « Confortablement installés ? » Installation vidéo par Marta Caradec et Roland Görgen. (Vidéo en boucle 7 min et 33 sec)

 

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Ici, vous êtes confortablement installés, comme à la maison, ou presque. Les visiteurs sont invités à s’asseoir pour regarder la télévision,reproduisant ainsi un geste simple de la vie domestique.Oui,mais à l’écran, l’image a disparu et une chaise suspendue au plafond, invite au changement de point de vue.
« Confortablement installés » s’attèle à décortiquer les mécanismes séducteurs à l’œuvre dans certains programmes de télévision. La vidéo n’est, en fait, qu’un texte rythmé par des couleurs et des jeux de typographie. C’est le squelette de la société vantée par la télévision. De son siège, le spectateur lit ce qui d’habitude est couvert de chantilly. Son champ de vision englobe une caricature de la société,la représentation de lui-même en téléphage.

Exposition d’une sélection d’oeuvres du FRAC

Nous avons sélectionné dans le Fonds Régional d’Art Contemporain d’Alsace (FRAC) les œuvres de trois artistes. Vincent Leroux interroge les habitants d’une petite commune, Sainte-Marie-aux-mines, sur les lieux qui revêtent une importance particulière à leurs yeux. Il en résulte de beaux portraits photographiques et littéraires, emblématiques de la façon qu’a chacun de s’approprier son lieu de vie. Les photographies panoramiques de Jürgen Nefzger sont le fruit s’une commande du FRAC Alsace sur la ville de Sélestat : « peut-on toujours parler d’une architecture alsacienne, même si tous les stéréotypes sont ici réunis pour le laisser croire ?»

Quant à Kristina Solomoukha, elle mène une réflexion sur l’espace urbain en tant que producteur de contexte d’échange et d’interrelations humaines.

Exposition autour de l’Histoire du site

 

Les établissements Bertsch 1902-1972. Photographies, brevets et témoignages permettront d’évoquer la vie de l’entreprise à travers les générations.

Le projet immobilier 2006-2007. Histoire d’une initiative privée. Pourquoi et comment réhabiliter un patrimoine industriel ?

Programmation courts et moyens métrage / vidéo d’artistes

  • Courts métrages 1 : Lieu de Travail, appropriation et mémoire

Mémoire carbone de Pierre Villemin
(expérimental / 2003 / 20 min.)
Dernière mine de charbon française en activité, le puits de La Houve en Moselle, ferme en avril 2004. Expression poétique et graphique de la journée d’un mineur de fond.

En suspens de Laurent Lichou
(animation expérimentale / 2005 / ENSAD / 6min.)
Photographies de friches industrielles réinterprétées en numérique pour évoquer la mémoire des lieux ouvriers et la mémoire du travail qui n’y est plus.

La Femme Seule de Brahim Fritah
(fiction / 2005 / Les Films Sauvages / 20 min.)
En voix-off, le témoignage d’un femme, Akosse, qui, de son village au grand appartement parisien où elle a été privée de toute liberté, raconte son ancienne vie et comment elle s’est libérée. A l’écran un grand appartement bourgeois, vide, alterne avec des photographies du village de Akosse.

  • Courts métrages 2 : Corps, habiter un lieu

Twist
Contacter Anne Grange (20 min.)
Troishommes sur une île. Des textes sont dits, sur la liberté, l’indépendance. Trois hommes sont gagnés par une musique qu’ils entendent et se muent en danseurs, adeptes du twist. Liberté des idées, liberté gagnée des corps dans un décor qui fait penser aux anciennes maisons coloniales, perdues dans les
Antilles.

Manmuswakde Patrick Bernier et Olive Martin
(fiction expérimentale/ 2005 / GREC/16 min.)
La journée ordinaire de K., homme d’origine africaine vivant en France et employé comme vigile, à travers se s métamorphoses successives de surveillé en surveillant. Un film sur la perception de l’autre, en fonction du lieu où il se trouve, et de la fonction qu’il occupe.

Le pavillon noir de Pierre Coulibeuf
(expérimental / 2006/ P. Coulibeuf & Ch. Delanoé / 24 min.)
D’après une chorégraphie originale d’Angelin Prejlokaj, dans le bâtiment conçu par Riccioti. Fiction parodique basée sur des actions chorégraphiques d’Angelin Prejlokaj. Les sept personnages qui évoluent dans le bâtiment Pavillon Noir de Rudy Ricciotti dynamitent sans vergogne les codes de la chorégraphie et du cinéma : contamination, débordement, distance, -la fiction met la réalité à l’épreuve. Le film Le Pavillon Noir s’inscrit dans un projet de transversalité qui met en relation l’architecture, la chorégraphie et le cinéma. Il vise à produire un espace autre, un espace « à la frontière » des disciplines et des genres de l’image en mouvement, là même où les individus et les choses se transforment, changent de statut , d’identité. Comme un double ou une image en mémoire de la réalité.

 

  • Documentaires

Séance 1

Vivre un rêve et retourner à la réalité : l’expérience cubaine à travers la générations de ceux qui sont nés au début des années 70 , qui ont vécu les heures heureuses de la révolution cubaine dans leur jeunesse et, à peine arrivés à l’âge adulte, ont vécu la désagrégation de leur rêve.

Le rideau de sucre de Camila Guzman

(documentaire, 2007/ Valparaiso Prod/ 80 min.)
Cuba,une traversée de la révolution à aujourd’hui,du rêve vécu de la vie des pionniers au dur retour à la réalité post-communiste.

Séance 2

« Habiter un lieu » : l’individu-citoyen,comme acteur de l’amélioration de ses conditions d’habitat

5-7 rue Corbeau de Thomas Pendzel
(documentaire,2007/ GREC/59 min.)
Vu de l’extérieur, c’était un immeuble normal. Il accueillait dans 168 logements d’une pièce les derniers arrivants à Paris qui furent, au fil du temps, belges, italiens, juifs d’Europe de l’Est, espagnols, portugais, rapatriés, maghrébins, sénégalais puis maliens.
En 1998, devenu le plus gros taudis de Paris, il fut racheté et démoli par la Vile, après que ses350 occupants eurent campé dans la rue pendant 4 mois. Comment filmer un immeuble disparu ? Qu’en reste-t-il ?

Participe présent à Paris de Jean-François Roudot
(documentaire, 1986/ Vamp / 26 min.)
Une expérience passionnante d’architecture participative : Gérard Thurnauer associe les futurs habitants de l’immeuble de logements sociaux à la conception de l’immeuble qu’il conçoit pour eux. Jean-François Roudot filme cette collaboration entre architecte et « clients », de la discussion sur plans à la construction de l’immeuble et, au-delà, la façon dont les usagers s’approprient les lieux.
Reportage sur une expérience d’urbanisme et d’architecture originale,dans laquelle les futurs locataires d’un immeuble HLM rue Claude Decaen (12 collaborations avec Gérard Thurnauer, l’architecte du projet).
Des premières réunions en 1983 à l’emménagement des familles 3 ans plus tard, le film suit toutes les étapes de ce travail de concertation et recueille les témoignages des responsables et des habitants.

Séance 3

Nuage y es tu ?

En partenariat avec Patrimoine Sans Frontière

Ensemble de lettres filmées réalisées par des enfants en Biélorussie.Quelle place occupe aujourd’hui Tchernobyl dans la mémoire des enfants d’aujourd’hui alors qu’elle a déterminé tout leur environnement et leur mode de vie. Comment ce nuage est-il perçu par eux ?
Ce serait un moyen d’interroger le rapport au lieu de vie sous un angle différent.

Séance 4

Le Havre, lieu vécu

–  Documentaire d’Hélène Abram sur la reconstruction du Havre (documentaire réalisé pour dans le cadre du dossier présenté à l’Unesco pour le classement de la ville)

–  Lettre filmée de Ginette Dislaire / Le Havre, son enfance et son frère.

Conférences

Samedi 30 Juin

• La parole domiciliée
Avec Laria Didier, philosophe, nousavons étudié la portée, la valeur, le sensou encore la puissance que confére le lieu d’où je parle à ma parole elle-même. Autrement dit, ce que je dis peut-il être déterminé par le lieu à partir duquel je le dis ? Se pose alors une question hautement d’actualité : Si, SDF, je ne parle d’aucun lieu déterminé, ma parole peut-elle avoir une portée ? une valeur ? un sens ? où même qu’une écoute ?

• La figure de l’architecte
Avec Laurent Baridon, maître de conférences d’histoire de l’art contemporain à l’Université Marc-Bloch de Strasbourg et Michael Gies, architecte, nous avons pu aborder la question de la relation de l’architecte avec son ou ses commanditaires.

Dimanche 1er Juillet

• Les principes de l’ar[t]chitecture

Collectif 3RS/ le Plôm

Depuis plusieurs années, cette équipe constituée de jeunes ar[t]chitectes expérimente, au travers de projets temporaires, les éléments constitutifs d’une ar[t]chitecture contemporaine manifeste. Les collectifs 3RS, le Plôm ainsi qu’Exyst agissent de façon distincte ou associée autour des questions de structure, d’enveloppe,de réseaux,d’énergie et d’espace. Il sont conçu pour« Ici et là où je vis», un logement manifeste qui devait fonctionner pendant la durée du festival. Hélas comme de nombreux projets d’architecture, il n’a pas pu être réalisé pour des raisons financières. Ils ont pu, lors d’une conférence,présenter différents projets réalisés ou non ainsi que les principes fondateurs de leur ar[t]chitecture.

 

Samedi 7 juillet

• Pluralité des modes d’habiter : le parcours résidentiel d’un individu
Avec Nadia Monkachi, sociologue – ADEUS ( Agence de développement et d’urbanisme de l’agglomération Strasbourgeoise )

• Politique publique en matière d’habitat
Simone Huss, Chef d’unité, déléguée adjointe de l’Agence National d’Amélioration de l’Habitat présentera les missions de sa structure notamment dans le cadre d’Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH).
Représentant de service du Conseil Général«pôle du logement aidé». (sous réserve)
Représentant de la Communauté de Commune du pays de Niderbronn-les-Bains (sous-ré serve)

• La place pour l’initiative privée en matière de logement collectif Représentant de l’association Eco quartier.

Concert

Label Hertzfeld

Dans la dynamique d’échange et de partage autour de la création, nous avons eu le plaisir d’accueillir le Label Herzfeld (www.hrzfld.com) pour un concert enthousiasmant le samedi 30 juin 2007.

 

Bilan des Ateliers pédagogiques / Médiation

A partir de la problématique de l’habitat et du mode de vie que ce festival a abordé au travers des œuvres qu ’il présentait, nous avons demandé à une spécialiste de la médiation culturelle d’élaborer un programme de visites et d’ateliers adapté à nos différents publics.

I – Ecole primaire de Gundershoffen

Les élèves des six classe s de l’école primaire de Gundershoffen ont bénéficié d’une visite guidée de l’exposition suivie d’un atelier de mise en pratique.

Conçu en collaboration avec le directeur de l’école et l’équipe pédagogique, cette découverte d’œuvres et d’artistes contemporains, c’est accompagnée de nombreux objectifs pédagogiques : de la pratique plastique en passant par l’écriture et la lecture.

o Chaque groupe choisit un personnage parmi ceux confectionnés par nos soins.
o Il lui invente un habitat qu’il représente par un collage/dessin sur un support carton de format 60x40cm environ. Il invente également une courte narration autour de cet habitat.

Nombre d’élèves concernés : 160

II – Accueil de nos partenaires privés

Des visites thématiques sont proposées à nos partenaires. Elles ont été l’occasion de creuser telle ou telle thématique abordées par les artistes. Ces visites été assurées par une spécialiste de l’art contemporain.

-> Nombre de personnes concernés : 50

III – Visites guidées tout public

Des visites guidées thématiques étaient proposées le week-end par groupe de 25 personnes.

-> Nombre de personnes concernés : 300

IV – Visites autonomes

A partir de fiches en libre accès, le visiteur pouvait appréhender l’ensemble du festival sous différentes thématiques :

– Pérennité et mobilité

– Lieux et mémoires

– Les formes de l’architecture

-> Nombre de personnes concernées : 50

V – Conférences et projections

Des conférences et des projections ont accompagné les expositions tout au long du festival

-> Nombre de personnes concernés : 400

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